Insectes ravageurs

Les insectes sont présents dans la nature, il faut apprendre à cultiver avec eux. Certains sont d’ailleurs particulièrement bénéfiques comme les coccinelles, et leurs larves.


Lire les articles techniques sur
les coccinelles issus du Journal Pays.

Alors que d’autres peuvent devenir de redoutables prédateurs en cas de forte présence. Encore une fois, il faut trouver un équilibre naturel entre tous ces insectes.

Dans le cas des cultures maraîchères, chaque culture a ses ravageurs « préférés », plus ou moins faciles à éloigner. Il est important d’observer ses plantes et de surveiller toute présence anormale d’un insecte, le plus tôt possible, avant l’invasion.

On peut facilement éloigner certains prédateurs par l’utilisation de plantes voisines, qui peuvent avoir un rôle répulsif (comme l’ail par exemple) ou d’attraction des insectes auxiliaires (comme l’inule visqueuse).

inule visqueuse godet Plants d’inule visqueuse, à mettre en pot sous serre pour garder les macrolophus tout le long de l’année.

Parmi les nombreux insectes de notre jardin, le plus préoccupant pour la tomate est le papillon tuta absoluta, dont les larves occasionnent de très sérieux dégâts. Il s’agit d’un nouveau ravageur à surveiller absolument. Lire les articles  techniques sur sur le numéro 2011 n°433.

Les insectes piqueurs suceurs (thrips, pucerons, mouches blanches) sont également à contrôler car ils sont responsables de la transmission de maladies (virus) de plante en plante.

Sur fraise, la mouche «drosophila suzukii», récemment apparue dans notre département cause de gros soucis aux producteurs. Lire l’ articles technique  2011 n°445

L’utilisation de pièges (sans pesticides) est une solution intéressante pour apprendre à reconnaître puis à contrôler les insectes présents, bons ou nuisibles. Lire l’article technique2011 n°441

Doucement mais sûrement, les limaces (article 2012 n°514) se régalent de nombreuses cultures comme les salades, choux et fraises. Les oiseaux sont les meilleurs prédateurs des limaces. On peut essayer diverses méthode maison pour les éloigner; cendres de bois, marc de café pour faire une barrière. Autrement, on peut utiliser des pièges à limace et produit biologique à base de phosphate ferrique, disponibles dans les jardineries.

Le taupin: C’est le ver fil de fer d’environ 2cm de long, de couleur jaune orangée, dur très problématique pour la culture de pomme de terre. Lire l’article technique sur la lutte biologique contre les taupins.

doryphore  doryphore aubergine Le doryphore est un coléoptère au dos rayé, qui se régale des feuilles de solanacées, notamment de celles de l’aubergine et de la pomme de terre. Apprenez à le reconnaître ainsi que ces œufs jaune sous les feuilles, pour l’éliminer rapidement (à la main) avant qu’il ne devienne redoutable!

Les chenilles des piérides du choux sont un autre ravageur à surveiller car les dégâts sont rapides et fréquents.

Noctuelles terricoles, acariens et pucerons: ils peuvent provoquer des dégâts en hiver: Article pays n°528 -2013

Sur les crucifères (choux, radis, moutarde), on se méfiera des altises, petit coléoptère au nom scientifique de phyllotreta nemorum. Lire l’article n°614 2014

Lutte intégrée contre les pucerons – 2013 lutte intégrée pucerons

Plusieurs espèces fabriquent du coton, ce qui les protège de leurs ennemis: Puceron lanigère du pommier eriosoma lanirerum, psylle de l’olive euphyllura ollivina, cicadelle pruineuse metcalfa pruinosa. Lire l’article Coton’s club 2014 n°56

Une punaise peut en cacher une autre: Les dégâts des punaises sont en augmentation dans le potager: nezara viridula, lygus lineoralis2014 n°605

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