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Piège Mineuse du Marronnier

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La mineuse du marronnier (Cameraria ohridella), bien présente dans les Alpes-Maritimes, se développe presque exclusivement sur marronnier d’inde. Elle provoque d’importants dégâts au niveau des feuilles. Ce petit lépidoptère ne provoque pas la mort de l’arbre, mais la vitalité de ce dernier peut être cependant fortement diminuée après plusieurs années d’infestation.

Les dégâts sont caractérisés par la présence de taches brunes d’environ 0,8 à 1 cm de diamètre, sur les feuilles. Il s’agit de mines, petites galeries creusées par les larves de la mineuse, qui installées entre les deux couches de l’épiderme, se nourrissent du parenchyme foliaire. Les taches s’élargissent ensuite au fur et à mesure que les larves se développent, tout en étant limitées par les nervures de la feuille. Puis en période de forte infestation à partir de juin/juillet, les feuilles brunissent et flétrissent. En été, des taches (presque) identiques, provoquées par Guignardia aesculi peuvent également se développer mais celles-ci présentent en plus une bordure jaune claire et ne sont pas limitées par les nervures. De plus, muni d’une loupe, on pourra observer au milieu de ces taches de petits points noirs (pycnides) qui sont les fructifications de la forme imparfaite (Phyllosticta sphaeropsoidea) de l’agent pathogène.

La mineuse du marronnier passe l’hiver dans les feuilles au sol au stade chrysalide. Les premiers adultes émergent à partir d’avril et sont alors observables sur les troncs où ils se retrouvent pour l’accouplement. Les femelles attirent les mâles à distance en émettant une phéromone, peu de temps après la fécondation, les femelles pondent un à un plusieurs dizaines d’œufs minuscules à la face supérieure des feuilles à proximité des nervures. Dés l’éclosion, la chenille pénètre dans la feuille et forme une petite galerie allongée. Les chenilles du 2e et 3e stade élargissent la mine qui prend une forme circulaire et une couleur brun roux. Celles du 4e stade allonge la mine parallèlement aux nervures. Au-delà de ces 4 stades qui se nourrissent du parenchyme palissadique, la vie larvaire comporte 2 stades supplémentaires qui ne s’alimentent pas.

La nymphose se produit le plus souvent dans un petit cocon blanc à l’intérieur de la mine. La chrysalide perce ensuite la paroi du cocon et l’épiderme de la feuille, permettant ainsi la libération des adultes et le cycle recommence. C. ohridella a généralement 3 générations par an en France. La durée du cycle dépend des conditions climatiques et s’étale sur 6 à 11 semaines. Les adultes issus de la 1re génération émergent généralement à partir de juin, ceux issus de la 2e à partir de début août et ceux de la 3e fin septembre à début octobre. A chaque génération, une proportion croissante de chrysalide entre en diapause, laquelle peut durer jusqu’à 2 ou 3 ans.

Les principaux facteurs de mortalité durant la saison sont la mortalité embryonnaire, la compétition intraspécifique des larves pour l’espace et le nourriture et la mortalité imaginale causée par la pluie. En hiver, malgré la tolérance au froid des chrysalides hivernantes (jusqu’à – 21° C), la décomposition des feuilles et l’action des prédateurs sont responsables d’une forte mortalité.

La méthode la moins coûteuse pour diminuer les populations est le ramassage et l’élimination des feuil-les. L’insecte hiverne dans les feuilles tombées au sol et ne peut survivre en dehors de son abri foliaire. Un ramassage minutieux des feuilles sous l’arbre, ainsi que dans les zones arbustives et buissons à proximité des marronniers, peut conduire à l’élimination de la mineuse sur le site pendant l’hiver et limiter les dégâts la saison suivante. On pourra  aussi installer, dès le printemps ,des pièges à entonnoir  avec phéromones sexuelles. Ces pièges permettent d’intervenir sur l’accouplement des adultes pour le piégeage des mâles, ils vous permettent aussi de faire un suivi des populations et de pouvoir intervenir, lorsque le pic de vol est atteint, avec du bacillus thuringiensis ( Dipel df )  . Appliqué sur les feuilles de marronniers et consommé par les larves de la mineuse, le produit va provoquer des désordres intestinaux les empêchant de continuer à s’alimenter. Je déconseillerais la lutte chimique car elle n’est pas aisée en milieu urbain et préjudiciable à l’environnement.

Le piège complet est à composé par:

  • 1 PIÈGE ENTONNOIR (1 bol  transparent, 1 partie entonnoir jaune, 1 panier vert  pour insérer la capsule, un couvercle vert , une cordelette pour suspendre le piège)
  • 1 CAPSULE cameraria orhidella – Mineuse du marronnier

Professionnels, nous consulter pour tarifs de gros.

 

CLIO : 9.99 une capsule – 18 euros les 3 capsules ??

PIEGE + 3 CAPSULE = 28.99 euro

PIÈGE ENTONNOIR SEUL = 12 euros

Pièges

Capsule seule, Piège complet, Piège entonnoir seul